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La Nakba environnementale

dimanche 16 juin 2013 - 07h:33

Mazim Qumsiyeh

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Prises dans leur globalité, les données montrent que les questions environnementales et politiques au Moyen-Orient sont bien plus entremêlées, et que les défis environnementaux sont même plus prononcés qu’en Occident et même dans les pays arabes voisins. Étant donné les tendances, une catastrophe (Nakba) environnementale dans la Palestine historique (actuellement Israël et ses environs) est quasiment garantie.

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Rafah, Gaza. Un enfant palestinien remplit un bidon d’eau potable à un camion-citerne - Photo : CICR / I. El Baba

Avant-propos

Biodiversité

Professeur Mazin Qumsiyeh – Popular Resistance
10 juin 2013

Quel est le véritable statut de l’environnement en Palestine, et comment le comparer à celui de la Jordanie ? Je viens juste de rentrer de mon dernier travail de terrain en Jordanie. J’ai commencé à travailler sur le terrain en Jordanie en 1974, et j’ai publié mon premier papier sur de nouvelles informations sur les chauves-souris en Jordanie en 1979 (un projet de séminaire d’étudiants sur la recherche). La population de Jordanie a plus que doublé depuis. J’ai commencé un travail de terrain en Palestine alors que j’étais encore ado en 1971 et la population en Cisjordanie et dans la bande de Gaza (22 % de la Palestine) a été multipliée par trois. 650 000 colons juifs israéliens vivent maintenant en Cisjordanie occupée dans plus de 135 colonies et environ 100 « avant-postes » coloniaux. Dans cet avant-propos, je vous fais part de certaines questions relatives à l’environnement/biodiversité en Palestine (aujourd’hui Israël) et Jordanie, avec des notes et observations tirées d’une implication directe et d’un nombre incalculable de déplacements sur place. Ceci ne cherche pas à couvrir beaucoup de questions. Permettez-moi de commencer avec quelques similitudes et différences entre l’est et l’ouest de la vallée du Jourdain et de vous donner ensuite des liens vers des études plus détaillées et une vidéo que nous venons juste de finir sur notre travail. (et ci-dessous mon article : «  La Nakba environnementale »).

Similitudes

- La croissance de la population et sa pression ont un effet négatif sur la biodiversité du fait de la destruction d’habitats naturels, de l’usage de pesticides, etc. (nous avons noté des rapaces morts à cause des pesticides utilisés dans les deux zones lors de nos séjours les plus récents).

- L’impact du réchauffement de la planète où les températures moyennes vont augmenter ici d’environ 4 à 5 degrés centigrades et où les précipitations annuelles vont se réduire de 20 à 25 % au cours des trois prochaines décennies.

Différences

- La Jordanie est peuplée par son propre peuple, et par des réfugiés palestiniens (citoyens à part entière) de sorte que la gestion du pays profite largement à toute la population. En Palestine, les colons qui s’y sont installés règnent, et les Palestiniens originaires du pays sont marginalisés et entassés dans des bantoustans. Avec des conséquences très négatives (voir mon article ci-dessous).

- Les considérations politiques coloniales mènent à de très mauvaises décisions environnementales. J’en ai noté quelques-unes dans mon article ci-dessous mais j’ai aussi noté comment l’eau dans les vallées qui vont à la mer Morte côté jordanien (comme Wadi Mujib) était gardée intacte par les Jordaniens qui pompent l’eau juste avant que l’eau n’arrive à la mer Morte. Du côté cisjordanien, le pompage est fait par les Israéliens, juste à la source, et ainsi ils assèchent toute la vallée (par exemple à Al-Auja). S’il s’agit d’une dévastation environnementale, la raison en est politique (pour refuser l’utilisation de l’eau aux Palestiniens de la vallée du Jourdain et aider à coloniser leur terre).

- Le fait que des millions de Palestiniens restent sous occupation et se préoccupent d’où viendra leur prochain repas ne laisse que peu de place au souci de l’environnement. Les rues sont beaucoup plus propres en Jordanie que dans les villes et villages qui restent aux Palestiniens et dans les camps de réfugiés (évidemment, 530 villes et villages palestiniens ont été nettoyés ethniquement). Cela a à voir aussi avec le sentiment de propriété/contrôle. Les Palestiniens sentent bien qu’ils n’ont aucun contrôle. Les colons qui viennent de partout dans le monde n’ont en plus aucun sentiment de responsabilité, seulement une envie politique de contrôler et de déverser leurs eaux usées sur les terres palestiniennes, et de faire tout ce qui peut nuire à l’environnement (voir ci-dessous).

Remerciements : je veux juste dire un merci personnel à mes chers amis, le professeur Zuhair Amr et à ses confrères de Jordanie, Husain de JUST et aux autres de la Société royale pour la conservation de la nature (RSCN). Ce sont des gens dévoués et qui travaillent dur, qui se préoccupent de l’environnement. La RSCN a fourni les véhicules et aidé à l’organisation de notre séjour dans des endroits magnifiques comme Wadi Mujib et Wadi Rum. Zuhair a utilisé son propre argent pour ce travail et sa famille m’a gentiment accueilli à Amman. Nous avons recueilli des données génétiques et autres importantes sur certaines espèces rares. Je remercie aussi les nombreux bénévoles en Palestine qui nous ont aidés dans ce travail.



- Voir ci-dessous mon article faisant suite à une conférence sur le statut de l’environnement (publication du Centre d’éducation sur l’environnement).

- Une vidéo que nous avons réalisée sur les études de biodiversité en Palestine. Malheureusement, elle est en arabe (nous cherchons à la faire traduire en anglais) : http://youtu.be/hRa7yZSwEZU

Statut de la biodiversité dans l’État palestinien occupé : à l’occasion de la Journée internationale de la biodiversité : http://www.arij.org/latest-news/624-on-occasion-of-biodiversity-international-day-.html

Action : rejoignez-nous sur la page Facebook Biodiversité Palestine : http://www.facebook.com/groups/PalestineBiodiversity/

Images : voir un orang-outan qui s’accroche à ce qui reste de la forêt après que des bulldozers aient éclairci la jungle pour y monter une huilerie : des scènes qui déchirent le cœur alors que des animaux effrayés perdent leur habitat à Bornéo. Beaucoup restent à crever de faim et à deux doigts de la mort à cause de la destruction des arbres. Les sauveteurs les endorment et les capturent dans des filets.

Photos à voir sur : http://www.dailymail.co.uk/news/article-2305277/Pictured-Pregnant-orangutan-clinging-remaining-forest-tree-bulldozers-clear-jungle-make-way-oil-plantation.html

Le 10 juin 2013 : Popular Resistance

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Les problèmes sont aggravés par la paupérisation de la population, comme cela s’est produit avec l’épuration ethnique et l’enfermement de nombreux Palestiniens dans les camps de réfugiés ou des lieux de confinement.



La Nakba environnementale

Mazin Qumsiyeh

Cet article fait suite à une conférence sur le statut de l’environnement organisée par le Centre d’éducation sur l’environnement à l’Hôtel Intercontinental les 17 et 19 décembre 2012.

La lutte politique pour la Palestine depuis le début du projet sioniste sera bientôt éclipsée (ou intensifiée) par des défis environnementaux dévastateurs. Nous examinerons dans ce court papier ces défis environnementaux et nous nous concentrerons spécialement sur deux rapports récents en fait d’exemples de défis à la viabilité et à la stabilité à long terme de la Palestine (population et nature). Ces deux rapports sont : 1) un rapport de la Banque mondiale qui décrit les conséquences désastreuses du réchauffement de la planète dans le monde arabe (Banque mondiale, 2012) et, 2) un rapport de l’ONU publié en 2012 : « Gaza en 2020 : un endroit vivable ?  ». Je parle des défis qui nous attendent et qui, s’ils ne sont pas traités immédiatement, pourraient conduire à une catastrophe (Nakba) environnementale dans notre région.

Palestine : la terre et la population

La Palestine constitue la partie occidentale du Croissant fertile, ces terres riches en alluvions près du lit des rivières et qui s’étendent de l’Égypte à la Syrie et l’Iraq. Les activités géologiques au cours des 100 millions d’années passées, et spécialement la formation de la grande vallée du Rift, ont permis une tomographie riche et variée qui a abouti à un éclatement d’une spéciation produisant de nombreuses espèces endémiques de plantes et animaux. Il n’est donc pas étonnant que ce petit pays soit biologiquement plus diversifié que d’autres qui font dix fois sa taille. La Palestine se situe aussi au carrefour de trois continents et a une topographie qui en découle.

Le climat tempéré, une faune et une flore diversifiées, un sol riche, et une présence de graines sauvages et de certains animaux dans le Croissant fertile qui s’étend de la Palestine à l’Iraq ont également permis aux humains de passer d’une vie de chasseurs-cueilleurs à une vie d’agriculteurs et de bergers nomades. Le Croissant fertile a ainsi fourni les premiers animaux et plantes domestiqués (blé, orge, lentilles, chèvres, ânes). Cette implantation a assuré l’accroissement des populations humaines et le développement d’une civilisation et de croyances religieuses dans les cultures natoufiennes locales. Ces communautés sédentaires ont développé une civilisation importante le long de l’Est méditerranéen appelée la civilisation cananéenne. A partir de cette civilisation et de sa principale langue (l’araméen) se sont élaborés des alphabets tels que le syriaque, le phénicien (plus tard le latin), l’arabe et l’hébreu. La population locale vivait en harmonie avec la nature, exception faite de quelques cas documentés d’utilisation excessive de l’environnement par exemple à ‘Ain Ghazal en Jordanie (Köhler-Rollefson et Rollefson, 1990).

Cependant, le XIXe siècle a apporté un changement spectaculaire dans les paradigmes, alors que l’ère des empires prenait fin et que l’Europe élaborait des concepts d’États-nations ethnocentriques qui furent exportés vers le Moyen-Orient sous la forme du sionisme. Le mythe sioniste d’une «  terre sans peuple pour un peuple sans terre » a servi à justifier les changements environnementaux et démographiques catastrophiques qui ont suivi. Les sionistes ont entrepris de convaincre les juifs de venir en Palestine et aussi du processus qui conduisait à en chasser les Palestiniens originaires du pays. Ainsi, au cours des cent dernières années, le processus a conduit à avoir près de six millions de juifs en Palestine (pour la plupart des immigrés) pendant que 7 millions de Palestiniens sont aujourd’hui des personnes réfugiées ou déplacées. Cela a créé une pression démographique importante sur l’environnement qui ne se serait pas produite si la population locale avait été autorisée à se développer de son côté (la similarité la plus proche serait la Tunisie, alors que le Liban, la Jordanie et la Syrie souffraient des conflits provoqués par le sionisme et ont eu à intégrer de façon importante des réfugiés palestiniens).

La Palestine est maintenant divisée, et son avenir politique incertain. Depuis 1948, le nouvel État d’Israël règne sur 78 % de la Palestine historique et il a tenté pour créer un État juif une épuration ethnique du peuple originaire de ce pays. Israël a étendu les régions sous son contrôle en 1967 en occupant les 22 % restant de la Palestine historique. Les zones occupées en 1967 font aujourd’hui l’objet de discussion comme lieu éventuel pour un État palestinien qui serait ainsi réduit à ce que le mouvement sioniste considère comme une menace démographique (la population native chrétienne et musulmane sous domination juive). Le processus décisionnel politique guidé par l’idéologie a conduit à un certain nombre de processus nuisibles à l’environnement comme nous allons le voir ci-dessous.

Réchauffement de la planète

Le monde est aujourd’hui totalement conscient de l’impact potentiellement dévastateur des activités anthropiques sur le changement climatique. Les industries et les pays qui tirent des profits en brûlant une grande quantité de carbone dans l’atmosphère ont tenté de ralentir leur activité pour mettre fin à la détérioration et, au moins, d’atténuer l’impact humain sur notre atmosphère. A noter cependant que la preuve scientifique était indiscutablement établie (voir par exemple le Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, 2007). Des rencontres internationales ont été organisées et tous les scientifiques sérieux ont été avertis du défi mondial imminent (voir par exemple la Convention-cadre des Nations-Unies sur les changements climatiques - http://unfccc.int).

L’impact du réchauffement de la planète ne sera pas uniforme dans le monde. Mais même lorsque les effets en sont identiques dans des régions voisines, la déclaration commune des Académies des sciences sur la réponse globale au changement climatique (http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/avis0605a.pdf) avertit que : « Les pays en développement qui manquent des infrastructures ou des ressources pour répondre aux effets du changement climatique seront particulièrement affectés. Il est clair que beaucoup des peuples les plus pauvres du monde souffriront le plus des changements du climat. Les efforts globaux sur le long terme pour créer un monde en bonne santé, prospère et durable peuvent être considérablement freinés par le changement climatique. »

L’impact sur le Moyen-Orient sera plus prononcé (Evans, 2009). La Banque mondiale, connue pour ses relations amicales avec les affaires, a publié un rapport édifiant en novembre 2012 se basant sur des données scientifiques sur l’impact du changement climatique induit par l’homme sur le monde arabe. Cette étude révèle des tendances insoutenables. Au cours des 20 années passées, les stations de surveillance du climat dans le monde arabe ont déjà signalé une augmentation de la température moyenne annuelle. Mais les modèles informatisés prédisent que dans les deux à trois prochaines décennies, les précipitations annuelles vont augmenter dans notre région de près de 25 %, et que les températures moyennes annuelles vont grimper de 4 à 5 degrés.

L’étude de la Banque mondiale montre également que l’écart entre les besoins en eau et l’existence des ressources renouvelables en eau passera de 16 % à 51 % en 2040-2050, dans le monde arabe. En Cisjordanie et dans la bande de Gaza le besoin actuel est de 567 millions de mètres cube alors que l’offre n’est que de 170 millions de mètres cube (déjà une pénurie importante). Mais pour 2040-2050, la Banque mondiale a recueilli des informations établissant une demande de 1587 millions de mètres cube pour une offre réduite à 96 millions de mètres cube ! L’étude de la Banque mondiale révèle également que la croissance démographique avec des ressources et une capacité environnementale limitées est la plus aiguë dans des régions comme la bande de Gaza et la Cisjordanie. La biocapacité totale en Cisjordanie et à Gaza est la plus faible des pays arabes avec 0,16 hectare par personne.

Gaza en 2020

Le rapport des Nations-Unies fait brièvement allusion à la petite bande de terre aride à l’extrémité sud-ouest de la Palestine devenue la région d’accueil de tant de Palestiniens. Qui a actuellement plus de 1,6 million habitants, dont plus d’un million de réfugiés du nettoyage ethnique de 1948 qui a créé l’État d’Israël. Les Nations-Unies estiment qu’en 2020, si la tendance se poursuit, la population de Gaza montera à 2,13 millions, soit 5835 habitants par kilomètre carré. La moitié de la population sont des enfants. Pendant ce temps, la nappe aquifère existante deviendra peut-être inutilisable en 2016 alors que la demande en eau aura augmenté à 260 millions de mètres cube en 2020. Environ 60 % des ménages étaient en insécurité alimentaire ou exposés à cette insécurité en 2011. Actuellement, environ 33 millions de mètres cube d’eaux usées non ou partiellement traitées sont déversés dans la mer Méditerranée. Le siège politique imposé par l’État d’Israël vient s’ajouter aux défis économiques et environnementaux. Par exemple, Israël a limité la pêche à 3 miles nautiques alors que les Accords d’Oslo l’avaient fixée jusqu’à 20 miles nautiques.

Dernières observations

La Palestine dans les temps historiques connaissait une abondance de faune et de flore, mais beaucoup d’espèces, en particulier les grands mammifères, se sont éteintes (voir la section sur la Conservation, Qumsiyeh, 1996). Beaucoup d’espèces actuellement sont menacées d’extinction. Les problèmes sont aggravés par la paupérisation de la population, comme cela s’est produit avec l’épuration ethnique et l’enfermement de nombreux Palestiniens dans les camps de réfugiés ou des lieux de confinement comme les cantons de Gaza et Bethléhem. Les gens pauvres se reproduisent plus que les gens aisés et tendent donc aussi à se concentrer sur leur survie, de sorte qu’ils peuvent causer plus de dommages à leur environnement local (par exemple, avec la coupe d’arbres comme combustible). En plus, le mouvement colonial d’implantation du sionisme a voulu que les ressources naturelles soient réservées à l’État juif et la répartition inégale qui en a découlée a posé des défis environnementaux supplémentaires. Dans ce court papier, nous n’examinerons pas l’usage par les Israéliens de l’uranium appauvri ou de munitions chimiques, comme le phosphore blanc. Nous n’examinerons pas non plus les conséquences des colonies industrielles d’implantation sur la population et l’environnement. L’un de mes étudiants diplômés a constaté une cassure chromosomiques importante et une dégradation de l’ADN dans les villages palestiniens proches de la colonie industrielle israélienne de Barkan (district de Salfit ; Hamad et Qumsiyeh, 2013, sous presse). Les émissions de gaz nocifs sont élevées dans notre région et le changement environnemental mondial nous affecte aussi d’une manière disproportionnée. Des endroits comme Gaza deviendront même invivables très bientôt (voir ci-dessus).

Prises dans leur globalité, les données montrent que les questions environnementales et politiques au Moyen-Orient sont bien plus entremêlées, et que les défis environnementaux sont même plus prononcés qu’en Occident et même dans les pays arabes voisins. Étant donné les tendances, une catastrophe (Nakba) environnementale dans la Palestine historique (actuellement Israël et ses environs) est quasiment garantie. Seule une campagne massive de sensibilisation et un changement total des directions politiques dans la région pourraient commencer à relever ces défis.


References

Evans, Jason P., 2009. « Le changement climatique du XXIe siècle au Moyen-Orient » – Changement climatique, 92 - 417-432.

Hammad, K. M, et M. B. Qumsiyeh, 2013. « Les effets génotoxiques des polluants industriels israéliens sur les habitants du village de Bruqeen » (Salfit District, Palestine). Intl. J. Env. Studies, in press.

Groupe intergouvernemental sur l’évolution du climat, 2007 – Changement climatique 2007 : rapport de synthèse - http://www.ipcc.ch/publications_and_data/ar4/syr/en/main.html

Köhler-Rollefson et Rollefson, 1990). «  L’impact des stratégies néolithiques de subsistance sur l’environnement : le cas d’‘Ain Ghazal, Jordanie  » S. Bottema Éditions, « Le rôle de l’homme dans le modelage du paysage est-méditerranéen » – 3-14 Rotterdam : Balkema Prress. Qumsiyeh, M.B., « Les mammifères de la Terre sainte », Texas Tech Press, Lubbock, 1996

Rapport de pays, ONU, 2012 – « Gaza en 2020 : un endroit vivable ? » - Publications ONU
http://www.europarl.europa.eu/meetdocs/2009_2014/documents/wgme/dv/2012/2012091/20120912_3_unscogaza_en.pdf

Convention-cadre des Nations-Unies sur le changement climatique - http://unfccc.int ; (http://unfccc.int/portal_francophone/essential_background/convention/items/3270.php)

Déclaration commune des Académies des sciences sur la réponse globale au changement climatique – 2005 - http://nationalacademies.org/onpi/06072005.pdf ; en français : http://www.academie-sciences.fr/activite/rapport/avis0605a.pdf

Banque mondiale – 2012. « Adaptation au changement climatique dans les pays arabes : un cas d’une gestion d’adaptation et de direction dans l’élaboration d’une résistance au climat  » (Rapport Développement MENA), 16 novembre 2012 – Publications Banque mondiale, 368 pages - http://www.worldbank.org/en/news/video/2012/12/05/adaptation-to-a-changing-climate-change-in-arab-countries

Zohary, M., 1973. « Fondations géobotaniques du Moyen-Orient » - B. Fisher Verlag, Stuttgart, 739 pp.



Source : http://qumsiyeh.org/environmentalnakba/



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* Chercheur en génétique et professeur aux Universités de Bethléem et de Birzeit, après avoir enseigné aux États-Unis, le docteur Mazin QUMSIYEH est président du Centre palestinien pour le rapprochement entre les peuples. Figure importante de la résistance populaire dans laquelle il prend une part active et qu’il organise, il collabore également avec de nombreux mouvements pacifistes de la société civile, et a publié plus de 1 000 articles dans des journaux, des livres et sur l’Internet. Il est l’auteur de Une Histoire populaire de la Résistance palestinienne parue aux éditions Demi-Lune (en 2013)

De Mazin Qumsiyeh :

- L’attentat de Boston - 16 avril 2013
- La corruption - 18 mars 2013
- Repenser l’Afrique du Sud - 5 mars 2013
- Des enseignements pour le prochain soulèvement - 10 février 2013
- Ici, face à l’immoralité - 3 février 2013
- Deux jeunes enterrés - 27 janvier 2013
- Espoir de Bethléhem - 18 décembre 2012
- 650 000 colons juifs... les Printemps arabes... et la fonte des glaces - 27 juillet 2012
- Saoud et Susya - 17 juin 2012
- La Naksa - 5 juin 2012
- « Qu’advient-il d’un rêve reporté ? » - 25 mai 2012

[...]

Une interview de Mazin Qumsiyeh :

- La répression israélienne en Palestine s’aggrave - 3 mars 2010

Livre de Mazin Qumsiyeh :

- « Une histoire populaire de la Résistance palestinienne »

- Son site : http://qumsiyeh.org
- Son adresse courriel : mazin@qumsiyeh.org

10 juin 2013 - avant-propos : Popular Resistance : article : site de Mazin Qumsiyeh - Traduction : Info-Palestine - JPP


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