3 décembre 2016 - CONNECTEZ-VOUS sur notre nouveau site : CHRONIQUE DE PALESTINE

Succès de l’appel à soutien pour le film : « Derrière les fronts, résistance et résilience en Palestine » !

samedi 6 février 2016 - 10h:24

Hybrid Pulse

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Hybrid Pulse (*) présente : DERRIÈRE LES FRONTS, résistance et résilience en Palestine, un film d’Alexandra Dols.

Plus de 10 000€ pour « Derrière les fronts » : OBJECTIF ATTEINT !!!

Merci à vous toutes et tous !
Mais la collecte n’est pas encore finie, c’est la dernière ligne droite !

Pour ceux et celles qui n’ont pas encore donné mais qui souhaitent aider le projet (financement du mixage, des traductions, des sous-titrages...) c’est encore possible jusqu’au mardi 9 fevrier 14H !

Merci à toutes celles et ceux qui ont donné, partagé, parlé de, encouragé…C’est grâce à vous que le film existera !

Donnez, partagez, tweetez
http://www.kisskissbankbank.com/fr/...


Une autre belle nouvelle, le Dr. Samah Jabr, personnage principale de notre documentaire, vient d’être élue personnalité de l’année par les internautes sur le site Oumma.com. Preuve de l’ intérêt grandissant pour son travail !

Voici, pour vous un extrait du film, pour se mettre en « appé-teaser » ! (vost fr)

Music credits :
Instrumentale : "As salaam alaikum", par l’ Anglo-Palestinienne chanteuse et rappeuse, Shadia Mansour.
Extrait du film "Salama", 1944 chanté par Oum Kalthoum
Logo : skapel.org


DERRIÈRE LES FRONTS, est un documentaire qui rend compte des conséquences psychologiques de l’occupation israélienne, et des ressources dont disposent les Palestiniennes et Palestiniens pour y résister et résilier.

Synopsis :

Alors que continuer de vivre en Palestine est déjà aux yeux de beaucoup une forme de résistance, des habitant-es de Jérusalem, de Naplouse, de Ramallah ou encore d’Haïfa tentent de déjouer le système et contrer les tentatives de division, d’attaques psychologiques et idéologiques.

Derrière les fronts, traite des effets psychologiques de la colonisation israélienne, à partir du travail de la psychiatre psychothérapeute palestinienne, le Dr. Samah Jabr. Le documentaire propose de cheminer sur les routes de Palestine et dans nos esprits, pour mieux comprendre quelles sont leurs ressources psychologiques pour résister et résilier face à une occupation commencée il y a maintenant plusieurs décennies.

« Je ne pense pas qu’une libération nationale puisse être réalisée par des personnes qui ne sont pas personnellement libérées […]. Les personnes alliées parlent toujours de libérer les terres palestiniennes, mais pour moi il est important de libérer l’esprit palestinien, le peuple palestinien, l’identité palestinienne. »
Samah Jabr, psychiatre psychothérapeute palestinienne.

Développé en autoproduction au sein d’Hybrid Pulse, avec le soutien de partenaires du mouvement de solidarité avec la Palestine. Voilà bientôt trois ans que nous travaillons au projet de documentaire : Derrière les fronts, résistance et résilience en Palestine.

Convaincus que la solidarité de la société civile permet de donner vie à des projets aux thématiques peu abordées, aujourd’hui en France.

Cette collecte, qui s’élève à 10 000€, nous servira à terminer les dernières étapes de post-production du film (montage, étalonnage, mixage) des opérations techniques, complexes, à effectuer chez et avec des professionnel-les expérimenté-es.

En 17 jours nous avons récolté près de 5000 €, somme qui correspond à la moité de notre objectif, il ne manque donc plus que 5000 € , à réunir avant le 9 février, pour que cette collecte soit un succès.

N’hésitez donc pas à donner, partager la page avec vos ami-e-s et en parler autour de vous, le site existe également en version anglaise...
La solidarité commence par les plus petites choses …

L’Équipe Hybrid Pulse

Hybrid Pulse est une association créée en 2007 ayant pour but d’accompagner des femmes dans l’écriture, la réalisation, la diffusion de créations audiovisuelles et la mise en œuvre d’ateliers d’éducation à l’image. Les questions de luttes d’émancipation, de libération et leurs histoires sous-tendent et traversent nos démarches et productions.

Hybrid Pulse Association
85 rue de la Fontaine au Roi
75011 Paris France
Facebook : http://www.facebook.com/hybridpulse
Twitter : https://twitter.com/HybridPulse
E-m@il : hybridpulse8@yahoo.fr


Genèse :

J’ai découvert les chroniques de Samah Jabr en 2007. Je travaillais alors sur mon dernier long métrage documentaire Moudjahidate. Film relatant les engagements de femmes dans la lutte pour l’Indépendance de l’Algérie. J’avais à l’époque ce que l’on peut appeler une « position de principe » anticolonialiste quant à la Palestine.

Les chroniques du Dr Samah Jabr m’ont permis de visualiser et concrétiser la situation. En proposant une approche inédite, dans l’héritage de Frantz Fanon - celle de politiser le psychologique, pour décoloniser les esprits - ses chroniques m’ont donné une porte d’entrée sur une réalité complexe, et m’ont conduite jusqu’à elle.

Présentation du film :

« L’occupation ne s’arrête pas avec un cessez-le-feu. »

La dernière offensive militaire israélienne de l’été 2014 a fait plus de 2 100 victimes palestiniennes dont plus de 500 mineurs. Ce massacre était une phase aiguë d’une occupation commencée il y a maintenant plusieurs décennies.

Au quotidien, la colonisation n’est pas seulement celle des terres, des logements, du ciel ou de l’eau. Elle ne cherche pas simplement à s’imposer par les armes, mais elle travaille aussi les esprits, derrière les fronts.

Ce documentaire s’intéresse à ses formes invisibles, c’est à dire : l’occupation intime, celle de l’espace mental. Espace où l’équilibre, l’estime de soi, le moral et l’âme deviennent des lieux et des enjeux de lutte.

Samah Jabr

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Samah Jabr - Photo : Alexandra Dols

Née à Jérusalem-Est, elle vit à Shufat en banlieue de Jérusalem et travaille en Cisjordanie. Issue de la première promotion en médecine de l’université palestinienne d’Al Quds (Jérusalem), elle est l’une des vingt psychiatres a pratiqué actuellement en Cisjordanie.

Directrice du Centre médico-psychiatrique de Ramallah, elle est également professeure dans des universités et forme des professionnels de la santé mentale (aussi bien palestiniens, israéliens ou internationaux). Elle intervient en prison et participe, en collaboration avec le PCATI, Comité public contre la torture en Israël, à collecter des témoignages de personnes ayant été torturées.

Parallèlement à ces activités, elle écrit régulièrement des chroniques depuis la fin des années 1990 publiées au sein de revues internationales.

En s’appropriant un savoir académique acquis durant ses études en Europe et à l’Institut israélien de psychothérapie psychanalytique, Samah Jabr construit un diagnostic psycho-politique sur sa société tout en soulignant les liens entre la résilience du peuple Palestinien et la résistance à l’occupation.

Le terme de résilience vient à la base de la physique pour traduire la capacité d’un matériau à revenir à sa forme initiale après avoir subi un choc. En psychologie, la résilience désigne le processus par lequel une personne se développe malgré un traumatisme ou un environnement qui aurait dû être délabrant et destructeur.

« Derrière les fronts », invite à un double cheminement : à la fois dans nos esprits et sur les routes de Palestine.

Des extraits de chroniques misent en scène, seront les pavés de cette route, tandis que la chronique de Samah Jabr « En dansant sur des rythmes différents mais en dansant quand même » orientera la trajectoire du film.

Choisie entre autres parce qu’elle traverse des lieux d’affrontements physiques et psychiques : du Centre Médico Psychiatrique de Ramallah, en passant par le check point de Qalandia, pour aller vers Jérusalem.

Ces chroniques questionnent l’aliénation, l’impact psychologique d’une oppression au quotidien, et m’ont donner envie d’aller à la rencontre des personnes et lieux évoqués, pour aller au-delà des textes.

Une pluralité de personnages dans une Palestine fragmentée …

Alors que la Palestine est une, les réalités palestiniennes sont multiples : les Gazaouis font face à d’autres conditions d’occupation que les « Palestiniens de 48 » et que celles et ceux qui vivent en Cisjordanie. Il nous est actuellement très difficile de tourner dans la bande de Gaza, mais je n’oublie pas que leur sort est lié.

Alors que continuer de vivre en Palestine est déjà aux yeux de beaucoup une forme de résistance, mes interlocuteurs-trices de Jérusalem, de Naplouse, de Ramallah ou encore d’Haïfa s’inscrivent dans des tentatives de déjouer le système et de contrer les tentatives de division et d’attaques psychologiques et idéologiques.

Consultez la totalité de l’article et de l’appel à soutien sur kisskissbankbank

Janvier 2016


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