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La résistance ne capitulera pas. Nous vaincrons ou mourrons

lundi 13 juillet 2015 - 07h:47

Dr Ahmed Yousef

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Aujourd’hui, nous le disons avec fermeté et confiance, la résistance l’emportera et son drapeau sera brandi bien haut malgré Nétanyahou et son gouvernement d’extrême-droite et ses commandants militaires.

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Des partisans du Hamas crient des slogans anti-israéliens lors d’une manifestation dans la ville de Naplouse en Cisjordanie, en soutien au Hamas et contre l’offensive militaire israélienne dans la bande de Gaza, le 4 août 2014 - Photo : AFP/Jaafer Ashtiyeh

L’agression caractérisée contre la Bande de Gaza à laquelle nous assistons émeut quiconque a un cœur, tandis que les destructions commises par Israël et sa barbarie sont sans précédent, et pires que toutes celles que j’ai vues dans ma vie. Les attaques d’aujourd’hui dépassent en horreur toutes les guerres et raids contre la Bande de Gaza des cinquante dernières années.

Les bombardements aériens de la Bande de Gaza par les avions de guerre israéliens, ainsi que les missiles tirés sur les maisons et les fermes de civils innocents, sont les derniers actes en date de l’« industrie de mort » de l’état voyou. De par ses crimes de guerre, et ses violations du droit international et des droits de l’homme, Israël a outrepassé toutes condamnations, réactions, et dénonciations internationales émises contre son agression ininterrompue. Les plus récentes de ces condamnations exprimées par l’ONU ont été reprises dans le Goldstone Report après l’Opération Plomb Durci de 2008/2009.

Le pendant positif de la triste réalité de la souffrance des Palestiniens, c’est la ténacité et la résistance du peuple dans cette bataille contre l’occupant que met en relief l’ampleur de sa force de dissuasion et de riposte, inégalée jusqu’ici. Cette résistance a montré sa puissance sur le plan technique et stratégique et ses capacités, qui ne souffrent aucune comparaison avec celles des pays voisins.

La résistance palestinienne, factions nationales ou islamiques confondues, a démontré qu’elle incarne notre gloire, notre dignité et notre fierté à tous. Ceux qui ont sous-estimé et parfois tourné en ridicule la résistance doivent présenter des excuses pour le sang versé de nos martyrs honorables et pour les blessés, ainsi que pour nos valeureux prisonniers et tous ceux qui ont fait l’effort de préparer cette bataille historique contre l’occupation.

J’ai eu une fois l’occasion d’entendre Ahmed Jabari, commandant militaire des Brigades Qassam, Dieu ait son âme, expliquer avec précision lors d’une réunion du mouvement avant la guerre qu’Israël nous a livrée en 2012, quel était le degré de préparation des combattants et le potentiel de résistance en termes d’armement et de capacités militaires. « Nous avons maintenant atteint 80% de nos objectifs et, si Dieu le veut, nous aurons le reste de notre équipement militaire à la prochaine étape, » a-t-il affirmé.

Ses paroles ont aujourd’hui une signification et une résonance importantes. Jabari et ses compagnons étaient passés maîtres dans la préparation au combat. Aujourd’hui, sur le terrain nous constatons l’incarnation de ce qui avait été promis : « Nous faisons preuve de patience dans la guerre, et restons fidèles face à l’ennemi ».

Pendant sa phase de préparation qui a suivi l’« Opération Colonne de Nuée » (nom en hébreu, ou « Pilier de Défense » nom officiel en anglais) en 2012, et la signature d’un accord de cessez-le-feu, et dans le conflit armé actuellement en cours, la résistance a fait la preuve de ses capacités de collecte de renseignements, et de réactions combat-fuite. Nous avons atteint le stade où « si vous souffrez, ils souffrent tout autant ». L’époque où Israël pouvait nous attaquer sans que cela ne lui coûte rien est depuis longtemps révolue ; le sang coule de la même plaie.

Nous témoignons aujourd’hui que les groupes de la résistance palestinienne ont rehaussé le statut de cette nation et restauré en partie le prestige meurtri du peuple. Tout le monde à tous les niveaux se réjouit de la résistance et espère que les combattants ne déposeront pas les armes avant d’avoir vaincu et modifié l’équation de la trêve et du blocus. Nous ne réclamons pas de conditions impossibles, mais seulement le minimum qui garantisse notre droit de vivre libres et dignes.

Notre peuple n’en peut plus de vivre dans l’humiliation, la misère et de devoir mendier sa subsistance. Dans le passé, il disait, « Vivre dans l’humiliation, c’est l’enfer » ; aujourd’hui nous disons, « L’humiliation est loin derrière nous. » Il faut que Netanyahu comprenne que ce sont maintenant les Brigades Al-Qassam et Al-Quds, ainsi que les Moudjahidines et les Brigades Al-Aqsa et Abu Ali Mustafa qui dictent la loi, et que le sang des Palestiniens n’est pas une carte que peuvent abattre les extrémistes sionistes dans le cadre de leur lutte pour la domination et le pouvoir en Israël. Il faut aussi qu’ils sachent qu’ils ne peuvent jouir de la sécurité, du confort, et de la stabilité tant que notre peuple souffre de l’occupation et du siège.

Si aujourd’hui les roquettes de la résistance palestinienne atteignent et intimident toutes les villes israéliennes petites ou grandes, et si les sirènes d’alerte peuvent être entendues de Sederot à Nahariya ; de Yad Mordechai dans le sud à Ashdod, Tel Aviv, Herzliya et Haifa au nord ; et bien dans un avenir proche la résistance disposera d’armes de dissuasion qui mettront au défi tous les calculs et intérêts israéliens.

La guerre contre Gaza : faits et souvenirs

Au cours de toutes les guerres dont j’ai été le témoin depuis mon enfance, et j’ai plus de soixante ans, je n’ai jamais vu autant de fierté, de courage, de confiance et de bravoure que ce que nous constatons aujourd’hui, surtout depuis que nous vivons sous les raids aériens israéliens perpétuels, et subissons jour et nuit les tirs d’obus de l’artillerie et des navires de guerre. Plus dangereux encore, il ne se passe pas une nuit sans que soit perpétré un massacre sanglant prenant la vie de femmes et d’enfants, en plus de la politique d’occupation barbare qui consiste à démolir les maisons sur la tête de leurs occupants.

En 1956, je n’avais que six ans mais je me souviens de la peur et de la panique qui régnaient dans les rues de Rafah suite à l’attaque de l’armée israélienne dans la Bande de Gaza pendant l’agression tripartite contre l’Egypte. L’assaut, connu mondialement sous le nom de « Crise de Suez », au cours duquel la Grande Bretagne et la France ont prêté main forte à Israël, m’a fait quitter ma maison sans but précis, suivant, haletant, les masses de gens qui avaient quitté les camps de réfugiés pour se précipiter vers la zone de Mawazi près de la plage en quête de sécurité. J’ai vu des milliers de personnes essayant de fuir des bâtiments qui étaient tous susceptibles d’être la cible des bombardements aériens ou terrestres de l’armée israélienne.

J’ai passé trois jours très difficiles loin de ma famille pendant l’invasion israélienne de la ville de Rafah et son camp de réfugiés surpeuplé. Les gens étaient très tristes et pleuraient. L’évacuation précipitée du camp avait séparé des familles, et les gens ont passé des jours douloureux sans rien à manger ou boire, à ciel ouvert, confrontés aux menaces et à la mort. Tout le monde est retourné au camp lorsque les choses se sont un tant soit peu calmées, cherchant leurs enfants et d’autres parents. J’étais l’ainé des enfants de la famille, aussi ils étaient d’autant plus inquiets ; j’ai vu la douleur gravée sur leur visage.

Le 12 novembre 1956, les Israéliens ont massacré 124 hommes et garçons dans le camp de réfugiés de Rafah. Lors de ce qui est connu sous le nom de Massacre de l’école Al-Amiriyah, les victimes furent rassemblées dans l’école par les soldats à coup de matraque. Ceux qui ont survécus à la bastonnade furent accueillis par une grêle de balles et furent ensevelis sous le bâtiment démoli au-dessus de leur tête. Les taches de sang sont restées sur les murs de l’école pendant des années pour nous empêcher, nous les enfants, d’oublier les crimes d’Israël. Ce n’est qu’en mars de l’année suivante que les Israéliens ont quitté le camp et que nous avons pu pousser un soupir de soulagement.

La plus grande catastrophe s’est produite en 1967, lorsque sept armées arabes furent vaincues pendant une confrontation avec Israël qui dura six jours. Une fois de plus la peur, le chagrin, la panique se sont emparés de nous.

Avec le revers de la « Naksa » tous nos rêves de victoires et de triomphe se sont évanouis. Après avoir espéré ce que nous anticipions être un moment historique suite aux longues années écoulées depuis la Nakba de 1948, nous nous sommes réveillés pour vivre une fois de plus le cauchemar de l’occupation. Nous craignions le pire et nous nous y préparions. Nous avons assisté à de nombreux massacres et de bains de sang par lesquels l’armée d’occupation israélienne violait tout ce qui était sacré, les normes et le droit international, commettait des crimes de guerre et terrorisait des civils innocents.

Les victimes de l’un des massacres étaient un groupe de soldats de réserve égyptiens dans l’une des écoles de UNRWA (organisme des Nations Unies chargée d’aider les « réfugiés palestiniens ») près de la gare de Rafah ; un autre massacre fut commis par l’armée d’occupation contre le dirigeant du Fatah Abu Ali Shaheen (Dieu ait son âme) dans le camp de réfugiés de Shabura, où la plupart des membres de sa famille furent tués de sang-froid.

J’ai été témoin de la peur et de la panique qui allait de pair avec de tels massacres ; elle se voyait sur le visage de tout le monde ; les enfants, les personnes âgées, les femmes et même les hommes étaient tous terrifiés.

En route pour l’Egypte pour terminer nos études universitaires, nous avons été les témoins de la guerre d’octobre 1973 ; le scénario était quelque peu différent. Au début nous étions inquiets, bien sûr, nous avions peur pour nos familles à Gaza, mais la tonalité des discussions sur les affrontements entre l’armée égyptienne et Israël était très différente cette fois. Entendre les cris d’« Allah est grand » et les chants à la gloire de l’armée égyptienne nous donnaient confiance. Nous étions surs de l’issue victorieuse, et qu’il était temps pour les Arabes de remporter notre première victoire contre l’armée israélienne ; pendant ce temps les commandants israéliens se vantaient que leur armée était invincible. L’Egypte l’emporta.

Nous sentions que l’espoir d’émancipation de notre nation et de victoire n’était pas si fantaisiste après tout ; ce qui manquait aux masses arabes et musulmanes, c’était l’unité politique et la coopération militaire. Elles avaient aussi besoin d’un mouvement de masse faisant suite au cri de ralliement de « Allah est grand ».

Avec le renouveau de la conscience islamique dans la Bande de Gaza, après le retour de milliers de diplômés des universités égyptiennes à la fin des années soixante-dix, les prédications dans les mosquées et institutions dirigées par la Société islamique et l’Université islamique se traduisirent par le début de l’activité de résistance contre l’occupation. La première Intifada éclata en Cisjordanie occupée et dans la Bande de Gaza en 1987, pendant laquelle tout le monde, les islamistes et les nationalistes ont joué un rôle de premier plan à part entière, ce qui nous donna confiance dans la possibilité de faire mordre la poussière à Israël et de nuire à la réputation de son armée. Malgré l’inégalité évidente des forces en présence en matière de préparation et de capacités militaires, il y avait une volonté palestinienne d’œuvrer pour l’auto-détermination.

Nous avons vu des lueurs de fierté, de dignité et de défi sur le visage des enfants qui jetaient leurs pierres et nous avons senti la victoire. Il était hardi de protester face aux menaces des généraux israéliens. C’était l’heure de la nouvelle forme de courage et de résistance, où les enfants de Palestine ont perdu leur peur des soldats d’occupation. En 1988, j’étais persuadé, sans l’ombre d’un doute que nous avions là la nouvelle génération qui serait victorieuse, que l’occupation vivait ses dernières heures et que nous pourrions à nouveau rêver de liberté.

En 1994, l’Organisation de Libération de la Palestine est retournée dans sa patrie et a constitué ce qui s’appelle l’Autorité Nationale. Le conflit armé de l’Intifada al-Aqsa contre l’occupation en septembre 2000 a été menée avec compétence et efficacité par le Président Yasser Arafat. Pendant ce temps, ce sont principalement les forces de résistance nationales et islamiques qui ont donné une bonne leçon à l’armée israélienne sur la façon de traiter les Palestiniens et en matière de respect de la dignité humaine.

Etant donné les opérations martyrs (attentats suicides) et les actes de résistance créative, en 2005 Israël et son armée n’ont pas eu d’autres choix que de se retirer de la Bande de Gaza, humiliés. La liberté que le territoire en a gagnée a permis à la résistance de se développer. L’adoption du djihad et de la résistance, fut-il souligné, n’est pas une option mais une stratégie que nous avons l’intention d’adopter afin d’obtenir notre libération et notre droit au retour.

Après que le Hamas ait remporté les élections de janvier 2006 et formé le gouvernement palestinien, le travail des factions de la résistance s’en est trouvé renforcé. Un succès considérable fut la capture d’un soldat israélien et l’échange ultérieur de prisonniers. La résistance a également combattu dans deux guerres sanglantes en réaction à l’agression israélienne dans la Bande de Gaza en décembre 2008 et janvier 2009, ainsi qu’en novembre 2012. Malgré les pertes civiles graves, parmi lesquelles des femmes et des enfants, la résistance a pu demeurer inébranlable et maintenir sa position héroïque, donnant à l’occupation une leçon de sacrifice et de rédemption.

En dépit des destructions gigantesques, affectant des êtres humains, des animaux et des arbres dans la Bande de Gaza, le moral des Palestiniens qui ont vécu les deux guerres à Gaza est resté élevé ; ils se sentaient victorieux parce que l’occupation n’avait pas atteint ses objectifs et a dû repartir la queue entre les jambes.

La dernière attaque en date de Gaza

Dans la bataille à laquelle nous assistons depuis le 7 juillet [2014], beaucoup se demandent ce qui a changé depuis novembre 2012. Qu’est-ce qui a incité les Israéliens à provoquer une nouvelle guerre après qu’il a été prouvé maintes et maintes fois que le « point de la victoire » irait à la résistance palestinienne ? L’armée israélienne, malgré son potentiel militaire, ne gagnera pas sur le champ de bataille parce que l’issue des affrontements militaires dépend de la tactique et de la persévérance, ainsi que des plans surprise et des compétences, et non simplement d’un équipement militaire supérieur.

Dans les années 1960, la France a perdu la bataille de l’Algérie après une occupation de 132 ans et malgré une forte supériorité militaire comparée au potentiel militaire modeste des combattants du FLN. La super puissance états-unienne a été vaincue par le Viêt-Cong dans les années 1970, et le monde entier a assisté à la chute pitoyable de l’Union soviétique au début des années quatre-vingt-dix, après que le moral et les approvisionnements de l’Armée Rouge s’étaient épuisés dans sa bataille contre les moudjahidines en Afghanistan dans les années 1980.

Je me suis rendu en Afghanistan en octobre 1983 comme envoyé de presse, et j’y ai entendu les dirigeants des moudjahidines, Gulbuddin Hekmatyar, Abdul Rasul Sayyaf, et Sheikh Abdullah Azzam dire que les envahisseurs soviétiques seraient vaincus, que leur royaume s’effondrerait et que leur prestige s’évanouirait en une décennie ; c’est exactement ce qui s’est produit et les moudjahidines afghans ont remporté une grande victoire.

L’histoire nous enseigne que les batailles peuvent être remportées par ceux qui disposent de la supériorité militaire, mais c’est la lutte du peuple pour obtenir sa liberté et son indépendance qui généralement remporte la victoire à long terme. Le jour est venu où les Palestiniens ont le courage, les capacités, la volonté et la patience de défier et combattre l’ennemi ; ils sont capables de faire tout ce que toutes les armées arabes n’ont pas réussi à faire à l’armée israélienne ; et les roquettes de la résistance ont atteint toutes les villes petites et grandes d’Israël, du nord au sud à la grande surprise générale. C’est pourquoi nous vantons les mérites de la résistance courageuse et de ses hommes.

Depuis les premières heures de l’attaque israélienne de Gaza, un grand nombre de dirigeants et de membres du Fatah, ainsi que des personnalités nationales ont pris contact (avec le Hamas) pour louer la créativité militaire de la résistance et ses opérations surprise au service de la défense de la dignité des Palestiniens. J’ai été heureux que beaucoup aient assisté aux funérailles des martyrs. D’autres ont exprimé leur volonté de prendre les armes aux côtés de leurs frères du Hamas ; je voudrais faire part de l’une des lettres que j’ai reçues de l’un de leurs dirigeants à Khan Younis, qui a écrit : « Nous louons votre ingéniosité de djihadistes et les grands sacrifices consentis. Nous vous envoyons toute notre affection, nos compliments et notre soutien pour votre attitude distinguée dans la bataille d’Al-Quds. Nous allons œuvrer main dans la main pour une Palestine libérée. » Les jours de combat contre l’occupant nous ont fourni l’occasion de nous assoir ensemble pour discuter, et de renouveler notre serment de travailler ensemble pour le bien de la Palestine.

Bénis soient ceux qui ont rencontré Dieu en martyrs, morts pour la défense de la nation et la dignité de son peuple. Puissent gloire et fierté gratifier ceux qui se trouvent sur les lignes de front et aux moudjahidines qui combattent sur les champs de bataille. Voici notre devise : « Prêts à mourir nous vous apporterons la vie. » Le grand moudjahid libyen Omar Al-Mukhtar a dit, « Je crois en mon droit à la liberté, et au droit de mon pays à la vie, et cette croyance est plus forte que n’importe quelle arme. »

Aujourd’hui nous le disons avec fermeté et confiance, la résistance l’emportera et son drapeau sera brandi bien haut malgré Nétanyahou et son gouvernement d’extrême droite et ses commandants militaires. Nous reviendrons dans nos maisons en Palestine et comblerons le fossé qui divise les factions palestiniennes et célébrerons ce que nous avons accompli pour le bien de notre nation.

* Ahmad Yousef, politologue palestinien membre du mouvement Hamas, a été le conseiller d’Ismaïl Haniyeh, l’ancien Premier ministre à Gaza.

Du même auteur :

- Une interview d’Ahmad Yousef, conseiller politique du mouvement Hamas - 16 novembre 2014
- Le mouvement Hamas, 4 ans après sa victoire électorale - 18 mars 2010
- « Les discussions indirectes sont une couverture pour les crimes israéliens » - 7 mars 2010
- Anniversaire d’un pogrom - 5 janvier 2010
- Lettre du mouvement Hamas à Obama - 11 juin 2009
- La conscience du monde face au tribunal - 23 janvier 2009
- Le dialogue est l’unique réponse, et il y a trois voies possibles - 1er août 2008
- La vengeance palestinienne était inévitable - 16 février 2008
- Quelques conseils à Tony Blair - 28 juillet 2007

17 juillet 2015 - Middle East Monitor - Vous pouvez consulter cet article à :
https://www.middleeastmonitor.com/a...
Version arabe : http://www.al-sharq.com/news/detail...
Traduction : Info-Palestine.eu - MJB


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