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« Nés libres, nous le resterons »

lundi 29 juillet 2013 - 07h:35

Baladi

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Publication 16 - Soutenir la lutte des prisonniers détenus dans les geôles sionistes.

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Ramallah - Rassemblement de soutien aux prisonniers palestiniens dans les geôles sionistes - Photo : Demotix

Vers la fin du mois de juin, les prisonniers et leurs familles ont été en deuil : Tareq, le fils du prisonnier Ahmad Sukni, âgé de 10 ans, a été victime d’un accident de la circulation, à Gaza. Tareq faisait partie d’un groupe d’enfants de prisonniers, emmenés passer une journée de loisirs. Peu avant le départ du car, Tareq avait représenté les enfants des prisonniers, et pris la parole pour réclamer des associations humanitaires dans le monde un peu d’attention envers les prisonniers et leurs familles. Il avait réclamé la visite de son père, qu’il n’avait pas visité depuis 6 ans. Ce fut son dernier message.

Tareq était le seul fils du prisonnier Ahmad Sukni. Il était né alors que son père était en prison. Ahmad Sukni, âgé de 35 ans, est prisonnier depuis 2002 et condamné à 27 ans de prison, pour résistance à l’occupation.

Pour empêcher le président de l’entité coloniale sioniste de libérer 100 prisonniers, parmi ceux qui ont été détenus avant les accords d’Oslo, des députés sionistes ont proposé une loi interdisant de grâcier des prisonniers palestiniens. Mais la venue du ministre américain Kerry pour rencontrer à nouveau le président palestinien Mahmoud Abbas et le premier ministre sioniste Netanyahu a ouvert une nouvelle fois la voie pour la libération des anciens prisonniers, détenus avant les accords d’Oslo.

Il semble bien que les Etats-Unis soient prêts à se plier à cette exigence palestinienne, juste pour faire avancer des négociations, qui ne mèneront qu’à l’accentuation de la répression des Palestiniens, à empêcher la libération des territoires occupés en 1967 et à une mainmise américano-sioniste sur la Cisjordanie. Il est cependant improbable que les sionistes acceptent la libération de tous les anciens prisonniers. D’après les dernières informations, les sionistes refuseraient de libérer trois prisonniers, dont Walid Duqqa et Karim Younes, des territoires occupés en 48, accusés d’avoir tué des soldats sionistes, et Samir Sarsawi condamné à 30 ans de détention, et arrêté en 1988.

Solidarité avec les prisonniers jordaniens en grève de la faim

5 prisonniers jordaniens poursuivent la grève de la faim depuis le 2 mai 2013 : Mohammad Rimawi, Hamze Osman, Mounir Mar’i, Alaa Hamad et le dirigeant des Brigades al-Qassam, Abdallah Barghouty. Le régime jordanien a refusé de reconnaître tous les prisonniers jordaniens comme faisant partie de ses citoyens, lors de la rencontre avec les parents des prisonniers. Ceux-ci ont alors coupé court aux pourparlers et poursuivent la mobilisation populaire.

Le 25 juin, les policiers jordaniens ont réprimé les familles des prisonniers, qui protestent tous les jours au rond-point Abdoun, dans la capitale jordanienne. Ils ont essayé de mettre fin au rassemblement.

Les autorités de l’occupation répriment le combattant qassamite Abdallah Barghouty et exercent des pressions, physiques et morales, pour lui faire abandonner sa lutte. Elles ont récemment menacé le résistant de lui faire supprimer sa nationalité jordanienne. Le résistant refuse toutes les propositions sionistes, ou jordaniennes, il réclame sa libération et son retour en Jordanie. Il a déclaré qu’il ne cessera sa lutte que lorsqu’il sera en Jordanie.

Les prisonniers grévistes de la faim dans les prisons de l’occupation

Plusieurs prisonniers ont entamé la grève de la faim, aux côtés des 5 prisonniers jordaniens et des prisonniers édministratifs ». Hussam Matar, en grève depuis le 1 juin 2013, Ghassan Alayan, en grève depuis le 15 juin 2013, Khaled Hroub, Said Muslima, Abdallah Barham Ahmad Jalamna Jihad Dweikat, Ali Hassan, Shadi Soukie, Moussa Jumaa, Mohammad Belbel , Iyad Abu Khdayr, Bahaa Srour. Le mouvement de grève de la faim, pour diverses raisons, est considéré par les prisonniers comme étant le moyen le plus approprié dans la situation actuelle, pour faire avancer leurs revendications.

I – Abolir la détention « administrative »

Plusieurs prisonniers « administratifs » poursuivent la grève de la faim, pour réclamer l’abolition de la détention administrative, forme de torture morale qui menace toute la société palestinienne. Ayman Hamdan, de Beit-Laham est en grève depuis le 28 avril 2013. Il est actuellement détenu dans la prison de Ofer.

Imad Batrane, de la ville d’al-Khalil est en grève depuis le 7 mai 2013.
Ayman Ibtchyie (33 ans) de Doura – al-Khalil, a été arrêté le 9 mai. Il a entamé la grève de la faim, le 23 mai juste après la décision de sa détention « administrative » pour 4 mois. Il a été enfermé dans les cellules de la prison de Ofer.

Adel Herbiyat, 38 ans, de Doura, poursuit la grève de la faim, depuis le 23 mai, pour protester contre sa détention « administrative », qui a été renouvelée pour 6 mois. Il a été enfermé, dans les prisons de l’occupation, pendant 10 ans, en tant que détenu « administratif ».

La détention administrative a été renouvelée de 5 mois pour le détenu, Zein Eddine Shabané (44 ans), professeur l’université polytechnique d’al-Khalil. C’est la deuxième fois que la détention est renouvelée. Zein Eddine Shabané a été arrêté le 3 février 2013. Il est un prisonnier libéré, ayant passé onze ans dans les prisons de l’occupation.

La détention administrative a été renouvelée pour 6 mois, pour le détenu Samer al Barq (39 ans), de Qalqylia, en Cisjordanie. Samer al Barq avait mené une grève de la faim, de 120 jours, réclamant sa libération puis avait arrêté sa lutte après avoir reçu l’assurance des autorités de l’occupation qu’il serait libéré. Mais celles-ci n’ont pas honoré leur engagement. Samer al-Barq a repris la grève de la faim, pendant 43 jours, mais son état de santé s’est nettement détérioré, d’autant plus qu’il a été isolé dans ce qui a lieu d’hôpital à la prison de Ramleh. Samer al-Barq devait être libéré il y a un an et expulsé vers l’Egypte. Mais l’occupant se venge contre les prisonniers en lutte et accentue sa répression.

2 – Libérer les prisonniers malades

Le prisonnier Bashir Zahia (22 ans), de la ville d’al-Khalil, a subitement été atteint d’une difficulté respiratoire après avoir pris un médicament inconnu, donné par le dispensaire de la prison de Ofer. Pendant 5 jours, le prisonnier perdait constamment connaissance, d’après ses camarades de cellule. Le prisonnier a été arrêté le 17 mars 2013, il est en situation d’arrestation, c’est-à-dire non « jugé ». Il appartient au mouvement du Jihad islamique.

L’occupation interdit au prisonnier Samer Issawi, qui devrait être libéré bientôt, suite à la longue et héroïque grève de la faim menée il y a quelques mois, de faire des analyses médicales. Samer a déclaré à son avocat que son état de santé s’améliore progressivement. Samer Issawi, de la ville d’al-Quds, a mené la grève de la faim la plus longue dans l’histoire de l’humanité. Il a refusé les propositions de l’occupation et de consulats étrangers de libération contre sa déportation.

Nadi al-Assir lance un cri d’appel pour libérer le prisonnier Nour Jaber, du mouvement du Jihad islamique, dont l’état de santé s’est gravement détérioré, suite à la négligence médicale dans les prisons de l’occupation. Nour Jaber se trouve dans la prison Eshel et depuis deux ans, le seul remède dispensé par l’occupant est un analgésique, alors que le résistant souffre de terribles maux, dont il ne sait toujours pas la cause.

Le prisonnier Ayham Fouad Kamamji, 27 ans, de Kafardan dans la province de Jénine souffre d’un mal inconnu, qui affaiblit et ronge son corps progressivement. Il est abandonné sans soin.
Le résistant du mouvement du Jihad islamique, Mu’tassem Raddad, atteint de cancer, est toujours sans soins. Les organisations de défense des prisonniers craignent qu’il ne soit le prochain martyr pour manque de soins. Mu’tassam Raddad a été condamné à 20 ans de prison pour résistance à l’occupation. Cela fait sept ans et demi qu’il est emprisonné.

Le prisonnier Thaer Halahla, arrêté le 10 avril 2013, n’est toujours pas soigné par les autorités de l’occupation, qui refusent sa libération. Il a été atteint, en prison, de l’hépatite B. Thaer Halahla avait mené la grève de la faim contre la détention administrative, et avait été libéré suite à sa lutte. L’occupant s’est vengé contre lui, en l’arrêtant à nouveau parce que Thaer a été très actif dans le soutien aux prisonniers, notamment dans la ville de Ramallah, que l’occupant juge sous sa domination.

Le prisonnier Mu’tazz Ubaydu de la ville d’al-Khalil, handicapé, n’est pas soigné par l’occupant, comme son état l’exige.

3 – Répression

Plusieurs centres de solidarité avec les prisonniers détenus dans les prisons de l’occupation ont lancé un cri d’alarme face à la vague de répression lancée par l’occupant contre les prisonniers. Des avocats ont rapporté que les prisonniers font face aux brutalités des unités spéciales de la répression, aux insultes, aux mises en isolement, aux rapines (amendes), et aux fouilles pratiquées dans les cellules, même en pleine nuit, empêchant les prisonniers de se reposer. Plusieurs représentants de prisonniers ont été interpellés. La direction carcérale craint une lutte généralisée dans les prisons. Des unités spécialisées pour la répression des prisonniers ont investi la prison du Naqab et ont mené une fouille des cellules pendant plusieurs heures. Des appareils électriques et des effets personnels ont été confisqués.

Par ailleurs, l’occupant maintient toujours en isolement le prisonnier Darrar Abou Sissi, depuis deux ans. Le militant du Hamas, accusé d’avoir aidé à faire fonctionné les centrales électriques dans la bande de Gaza, malgré le blocus, a été kidnappé le 19 février 2011 en Ukraine, avec la collaboration des autorités de ce pays. Le résistant Darrar Abou Sissi est constamment transféré d’une cellule d’isolement à une autre, de la prison de Ascalan, à Holikadar puis à Eshel. Il souffre de problèmes de vue, et du cœur.

4– Libération

Libération du prisonnier détenu administratif Iyad Abdel Majid Hussayn Shabane 33 ans, de la ville d’al-Khalil, après 30 mois de détention.

Le prisonnier maqdisi Islam Younes Awdeh (23 ans) a été libéré après deux ans et demi de détention dans la prison de Ramon, dans le Naqab, pour s’être opposé aux colons dans Selwan, dans al-Quds occupée.

Le prisonnier résistant Sami Daraghmeh, de Toubas, a été libéré après 9 années de détention. Il appartient au mouvement du Jihad islamique. Il est le frère de trois martyrs tombés dans la résistance à l’occupation.

5 - Statistiques

73 prisonniers palestiniens sont morts sous la torture, depuis 1967. La torture des prisonniers est une pratique légalisée par l’institution sioniste, sous prétexte d’assurer la sécurité de l’entité coloniale. Enfants, femmes ou hommes, tous les prisonniers palestiniens et arabes détenus dans les prisons de l’occupation ont été soumis à des degrés divers de torture, physique ou morale, au cours des interrogatoires subis dans les centres spécialisés pour interrogatoires et tortures. Le martyr Arafat Jaradat est le dernier prisonnier décédé sous la torture.

Les prisonniers résistants Mustafa Amer Mohammad Ghunaymat et Ziyad Mahmoud Ghunaymat, de Sourif dans la région d’al-Khalil, sont détenus depuis 29 ans. Ils ont été arrêtés le 27 juin 1985 pour avoir résisté à l’occupation. Ils ont été mis en isolement plusieurs fois pendant leur détention. Ils sont âgés tous les deux de 51 ans, mais sont détenus dans des prisons différentes : Mustafa dans la prison de Haddarim et Ziyad dans la prison de Ramon.

Le nombre des prisonnières palestiniennes augmente sans cesse. Deux palestiniennes ont été arrêtées pendant le mois de mai, Sirine Sawatfa de Toubas, a été enlevée à un barrage de l’armée sioniste alors qu’elle revenait de l’université, et Tahrir Qinni, de Nablus, a été arrêtée dans sa maison. 19 prisonnières sont actuellement détenues dans les prisons de l’occupation. Pourquoi l’AP de Ramallah ne réclame pas la libération de Lina Jarbouni, la plus ancienne prisonnière, elle qui a été « omise » de la liste des prisonniers devant être libérés au mois d’octobre 2011 ?

6 – Portrait

Le résistant prisonnier Thabet Mardawi, du bourg de Arraba, dans la province de Jénine, a été arrêté par l’armée de l’occupation le 5 avril 2002, lors de la bataille héroïque du camp de Jénine, où les résistants ont tué plusieurs soldats sionistes et empêché les chars de l’armée la plus importante du monde, d’envahir le camp, pendant plus de dix jours. Thabet Mardawi, des Brigades d’al-Quds, branche armée du Jihad islamique, a été accusé d’avoir planifié plusieurs opérations martyres contre l’occupant. Dès son jeune âge, raconte sa mère, Thabet s’est engagé dans la voie de la lutte contre l’occupation. Il est réputé pour être cultivé et ses connaissances approfondies dans les domaines de la pensée et de la politique. Au cours de sa première détention, pendant quatre ans dans la prison de Meggido, il a achevé l’apprentissage du Coran, alors qu’il était encore adolescent. Il a été ensuite arrêté plusieurs fois, mais a réussi entre temps à obtenir son diplôme de Tawjihi (bac), puis à poursuivre ses études universitaires à l’université ouverte d’al-Quds, pour étudier l’économie. Après la formation de l’AP, il fut détenu par ses services sécuritaires pendant un an et demi.

Lorsque l’Intifada al-Aqsa est déclenchée, il rejoint la lutte armée contre l’occupant, avec ses frères de combat, dont certains sont tombés martyrs. Il prend la défense du camp de Jénine aux côtés du martyr Mahmoud Tawalbeh et du prisonnier résistant Ali Saffouri, ses frères de combat. Refusant de se rendre, les combattants du camp, de toutes formations politiques, furent encerclés et faits prisonniers. Même blessé, Thabet a refusé de se rendre. Récemment, Thabet Mardawi a été transféré d’une prison à l’autre, de l’isolement à Nafha, vers la prison de Haddarim, puis de nouveau vers Nafha, puis à l’isolement dans la prison de Ramon, par pure vengeance contre ceux qui résistent et tiennent tête face aux bourreaux.

7 – Droits des prisonniers

Biens confisqués : Le centre Ahrar a protesté contre la confiscation par la direction de la prison de Megiddo des œuvres artistiques du prisonnier résistant Nidal Izzidine Fattach, 23 ans, de Salfit, et les menaces d’isolement proférées à son encontre. Pour les sionistes, ces œuvres seraient des préparatifs de fuite, puisqu’elles contiennent des détails relatifs à la prison. La mère du résistant a expliqué que son fils Nidal, détenu depuis le 23 mai 2012, prépare une exposition artistique dès sa libération, qui raconte la détention. De plus, Nidal, qui a été arrêté quelques heures avant de passer ses examens pour l’obtention de la licence d’arts graphiques à l’université an-Najah, à Nablus, prépare un film animé sur le même thème. Le jour de son arrestation, la mère de Nidal a dû présenter et discuter elle-même, devant le jury, le mémoire de Nidal, qui a obtenu son diplôme.

8– Solidarité

Dans une interview, Sheikh Khodr Adnan, dirigeant au mouvement du Jihad islamique en Cisjordanie occupée, a déploré le manque de solidarité avec les prisonniers palestiniens, dans les pays arabes, constatant que les peuples arabes ont détourné les yeux de la Palestine, sans parler des régimes qui n’accomplissent pas leur rôle. Il a insisté sur le fait que seule la résistance et ses opérations armées contre l’occupation pourront libérer les prisonniers, et que l’Autorité palestinienne, bien qu’elle n’empêche pas le mouvement de solidarité, en Cisjordanie, ne fait aucun effort pour libérer les prisonniers. De même, ses appareils sécuritaires poursuivent les militants et résistants et les emprisonnent.

Il a critiqué l’attitude de l’AP de Ramallah qui réclame la libération des prisonniers détenus avant les accords d’Oslo, considérant que c’est une grande injustice que de faire la différence entre les prisonniers, bien qu’il considère que les prisonniers détenus avant les accords d’Oslo méritent toute l’attention nécessaire et une campagne pour les faire libérer. Cette distinction entre les prisonniers risque de « criminaliser » les autres prisonniers.

Il a finalement rappelé l’attitude de la France qui a lancé une campagne internationale et fait pression pour faire libérer le soldat sioniste de nationalité française, alors que la Jordanie refuse même de reconnaître ses propres citoyens.

Plusieurs dizaines de Palestiniens ont manifesté en solidarité avec les prisonniers jordaniens grévistes de la faim, devant l’hopital Soroka, dans Beer Saba’, dans le Naqab. La manifestation fut organisée par le haut comité de liaison des masses arabes en Palestine occupée en 48. Des meetings et des protestations publiques se déroulent dans la Galilée (occupée en 1948) en soutien à la lutte des prisonniers jordaniens.

Les familles des prisonniers continuent à protester devant les locaux de la Croix-Rouge internationale à Gaza, réclamant des visites régulières et la protection de leurs enfants. Aussi, des manifestations régulières se déroulent en Cisjordanie, notamment à Bayt-Lehem et Ramallah, en solidarité avec les prisonniers en lutte et malades, avec la participation des familles des prisonniers.

Une campagne de solidarité avec le prisonnier Mu’tassam Raddad, pour demander sa libération immédiate. Le combattant Mu’tassam Raddad, des Brigades al-Quds, branche armée du Jihad islamique, souffre d’un cancer. Il est transféré d’un hopital à l’autre, dans l’entité sioniste. Le collectif de soutien mis en place pour réclamer la libération de Mu’tassam Raddad et de tous les prisonniers gravement malades lance une campagne de solidarité, qui va culminer entre les 7 et 9 juillet prochain, consistant à faire connaître sa cause et sa situation sur les sites internet ou sur papier.
Pour rejoindre le collectif : https://www.facebook.com/BtlnaAnkyfYaJamtKhdwry (en arabe)

Par ailleurs, des messages sms de solidarité avec Mu’tassam Raddad peuvent etre envoyés au numéro suivant 0559120245, ou des appels téléphoniques pour exprimer la solidarité et annoncer des actions en sa faveur.

Le prisonnier « administratif » Thamer Sabaana, écrivain et journaliste, et militant infatigable pour le soutien aux prisonniers et à leur lutte, écrit à propos des foules palestiniennes enthousiastes saluant le chanteur palestinien, Mohammad Assaf. Tout en accordant de l’importance à la valeur de la culture et notamment la culture nationale et patriotique, Thamer s’est demandé pourquoi de telles foules ne pouvaient pas se mobiliser pour soutenir les prisonniers palestiniens et réclamer leur libération ???
Sans la lutte de ces combattants et résistants, aujourd’hui détenus, ou tombés martyrs ou blessés, la Cisjordanie et la bande de Gaza ne seraient aujourd’hui que des provinces de l’Etat colonial.

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Diffusé par Baladi - juillet 2013


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